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Technique - L'histoire du Vélo

L’HISTOIRE DU VELO,  DE SA NAISSANCE A NOS JOURS…

Article et photos de Pascal VENET, le texte est inspiré du livre L’ABCdaire du Vélo de C. DUFOUR et J. DURRY, ouvrage paru aux Editions Flammarion. Les paragraphes précédés du sigle JCL sont des ajouts du Net du Cyclisme.

CETTE HISTOIRE N’EST QU’UN RESUME. LA VISITE DU MUSEE PERMETTRA D’EN DECOUVRIR BEAUCOUP PLUS. 

Vous êtes prêt ? Alors, en selle, serrez-bien vos cale-pieds ! Notre histoire démarre il y a deux siècles avec un dessin du Jardin des Tuileries !

« Paris. – Courses de vélocipèdes, organisées au bénéfice des inondés du midi, dans le Jardin des Tuileries. »

Ce dessin accompagnait un article du 25 septembre 1875 paru dans « L’Illustration ». C’est peut-être ce jour-là qu’eut lieu la première compétition cycliste… Le texte est aussi surprenant que les Grands Bi de l’image  :

Dimanche dernier ont eu lieu dans le Jardin des Tuileries des courses de vélocipèdes au profit des inondés. Hélas la pluie s’en est mêlée ; mais si elle a un peu diminué l’affluence des spectateurs, elle n’a rien enlevé à l’attrait du spectacle, qui a eu un succès complet. Les courses ont commencé à une heure. Il y en a eu cinq, dont une, la course internationale, a causé dans la foule une véritable émotion. Il s’agissait de faire 8 kilomètres, c’est-à-dire seize fois la longueur de la grande allée du jardin. Ajoutons qu’un Anglais était entré dans la lice et allait disputer le prix aux quinze meilleurs vélocipédistes inscrits. La lutte a été extrêmement vive. C’est l’Anglais qui a triomphé. Ensuite a eu lieu un concours d’adresse entre vélocipédistes. Jongler sur le vélocipède, le faire marcher avec des sabots, s’y placer dans toutes les positions, traverser une passerelle très étroite et fortement courbée et sur une autre à bascule, tout cela n’a été qu’un jeu pour la plupart des concurrents (…) A six heures, tout était terminé, et vainqueurs et vaincus, après s’être débarrassés de leurs montures, se rendirent au Palais-Royal où un joyeux banquet les attendait.     


DE LA DRAISIENNE AU GRAND BI… LE VELOCIPEDE

Sommaire

L’ORIGINE DU VELO

Le 12 juillet 1817, un Allemand de 32 ans, le Baron Drais, assis à califourchon sur une poutre en bois reliant deux roues, parcourt avec sa machine 14,4 km en une heure, par action de ses pieds sur le sol. Cette machine appelée communément en France draisienne est brevetée en 1818 sous le nom de « vélocipède » puisque son but est de « faire marcher une personne avec une grande vitesse » (velox, velocis, rapide / pes, pedis, le pied). Son succès fut éphémère. Le vélocipède ne retrouva les faveurs du public que le jour où les inventeurs comme Michaux le dotèrent de pédales.

 

LE PREMIER VELOCIPEDE A PEDALES

Paris, mars 1861 : un chapelier apporte à Pierre Michaux, serrurier, une draisienne à la roue avant défaillante pour réparation. L’un de ses fils, Ernest, l’essaie et se plaint du désagrément qu’il éprouve une fois lancé à garder les jambes levées. Pierre suggère alors de poser des repose-pieds ou plutôt un « axe coudé dans le moyeu de la roue » qui le fera « tourner comme une meule ». Ainsi une invention simple mais essentielle vit le jour : la pédale.

 

LE GRAND BI

On cherche alors à rendre le vélocipède plus rapide. Comme les pédales étaient fixées de part et d’autre du moyeu de la roue avant, il fallait augmenter le diamètre de cette roue motrice pour accroître la distance parcourue à chaque coup de pédale. Alors le diamètre de la roue avant ne cessera d’augmenter tandis que celui de la roue arrière diminuait son rôle se limitant à permettre l’équilibre de l’ensemble. Ainsi naquit le grand bi dans les années 1870.

Puis le grand bi en bois fut remplacé par le grand bi en acier. Vers 1875, le Français Jules Truffault allégea jantes et fourches en les fabriquant creuses à partir d’un stock déclassé de fourreaux de sabres et construisit une machine en remplaçant les lourds rayons en bois par des rayons métalliques en tension. En 1881, le grand bi atteint presque la perfection et pèse pour les modèles de course 10 à 11 kilogrammes ! Cependant, l’hypertrophie de la roue avant (jusqu’à des roues de 3 mètres de diamètre) pose des problèmes de sécurité. Que les premiers spécimens voulant échapper à la logique équilibriste des grands bi se soient appelés « safety » ou « bicycle de sûreté » confirme à quel point la hantise des chutes imposait le besoin d’engins plus proches du sol.

LA BICYCLETTE, PLUS PROCHE DE CELLE QUE NOUS CONNAISSONS AUJOURD’HUI, N’AVAIT PLUS QU’A PRENDRE SON ENVOL…

LA BICYCLETTE

Sommaire

L’INVENTION DE LA CHAINE

La bicyclette telle que nous la connaissons, avec ses roues de diamètres égales et sa traction par chaîne, apparut au début des années 1880. Cependant, elle se différenciait de nos vélos actuels de par son cadre en croix.

 

Cette forme de cadre sera réactualisée dans les années 1970 avec les premiers VTT et de nos jours avec certains monoblocs.

 

LE PREMIER CADRE ACTUEL

A partir des années 1890, la figure géométrique en triangulation des cadres s’imposa : le vélo d’antan ressemblait alors énormément au nôtre mais ressemblait seulement. Un grand nombre d’évolutions discrètes mais majeures devaient encore voir le jour : la roue libre, le pneumatique démontable, le changement de vitesse…

 

L’AVENEMENT DU PNEUMATIQUE

En 1891, Charles Terront est vainqueur de la 1ère grande course classique Paris-Brest-Paris sans étape. Il s’impose sur une bicyclette montée avec des prototypes Michelin : les premiers pneumatiques démontables. Mais la véritable révolution avait déjà eu lieu, quelques années plus tôt en 1888, quand le vétérinaire écossais Dunlop avait inventé le « tube creux de caoutchouc gonflé d’air » à la place d’un bandage plein jusqu’alors en vigueur. Le pneumatique avait déjà été préconisé en vain par Thomson, en 1845, pour les roues des voitures à chevaux.

D’AUTRES EVOLUTIONS MAJEURES MANQUAIENT ENCORE POUR ARRIVER AU VELO DU 20ème SIECLE…

ENCORE DES EVOLUTIONS…

Sommaire

LA CHAINE EN QUESTION

Un système de transmission sans chaîne mais par cardan (dit acatène) se substitua à la chaîne à la fin du 20ème siècle. Ce système eut son heure de gloire dans les courses de longue distance de 1896 à 1898. Très complexe, relativement lourd et ne permettant pas aisément un changement de vitesse, ce système disparut pour laisser place de nouveau à la transmission par chaîne.

 

LES PREMIERS CHANGEMENTS DE VITESSE

Dès l’exposition internationale de vélocipèdes de 1869, certaines machines comportaient déjà des systèmes imaginés pour des changements de vitesse.

A partir des années 1900, les premières bicyclettes avec changements de vitesse furent commercialisées. Paul de Vivie, désireux que la bicyclette soit la plus commode possible pour les cyclotouristes, mettra au banc d’essai de multiples machines à changements de vitesse (avec bichaîne, chaîne flottante…). Il s’intéressera à toutes les expériences faites en ce domaine et se battra pour la « polymultication » ou changements de vitesse.

En 1913 a lieu à Chanteloup la course de la Polymultipliée où les coureurs expérimentent différents systèmes de changements de vitesse.

 

LE DERAILLEUR

1911 : pour la 1ère fois, le Tour de France franchit les cols des Alpes et à cette occasion, le Stéphanois Panel expérimente un changement de vitesse par dérailleur. Celui-ci, inventé quelques années auparavant, fut ensuite interdit par Henri Desgrange sur le Tour  jusqu’en 1937.

En 1923, Juy lança le dérailleur Simplex. Le dérailleur à baguette vit le jour en 1933 grâce aux travaux de Campagnolo.

« Vélo Le Chemineau à dérailleur utilisé par Panel lors du Tour 1911 »

 

LE VELO PLIANT : UNE LOURDE PARENTHESE

L’idée de diminuer l’encombrement du vélo pour mieux le transporter est apparue très tôt : en 1878 fut lancé en Angleterre un tricycle pliant. En 1895, la bicyclette du capitaine Gérard conçue pour l’armée recueillit un certain succès. Ainsi, lors des deux guerres mondiales, ces vélos alourdirent le paquetage des soldats.

              

« Vélo pliant utilisé par l’armée française en 14-18 »                                      « Vélo pliant utilisé par les parachutistes anglais  en 1944 »  

CETTE HISTOIRE EST LOIN D’ETRE TERMINEE… POUR PREUVE LA DECISION DE L’UCI DE RANGER AUX OUBLIETTES LES RECORDS DE L’HEURE DE MOSER, OBREE, BOARDMAN, INDURAIN, ROMINGER, RECORDS ETABLIS SUR DES MACHINES TROP FUTURISTES A SON GOÛT (automne 2000) ! DES LORS, LES QUESTIONS SE BOUSCULENT : QU’EST-CE QU’UN VRAI VELO ? COMMENT APPELER LES ENGINS DES CHAMPIONS PRECITES ?

Coordonnées du musée

Sommaire

Adresse :   Musée du Vélo   « Le Bois Dernier »   71460   Cormatin   (71 – Bourgogne).

Téléphone/Fax : 03 85 50 1600

Site Internet : http://museeduvelo.free.fr/

Contact Web : museeduvelo@free.fr

Ouverture : tous les jours de 10h à 18h30.

Fermeture annuelle : du 01/01 au 15/03. 

Autres lieux à visiter dans la région :  Abbaye de Cluny ; Taizé et sa Communauté.

Date de création : 24/11/2007 @ 15h54
Dernière modification : 24/11/2007 @ 15h54
Catégorie : Technique
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Réaction n°1 

par jgryhrth le 25/03/2008 @ 08h42

trop bien pour mon exposé !

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